Comment passer une grossesse sans douleur : mon expérience !

Je vous parle régulièrement de sujets généraux dans ce blog, et de ce que j’enseigne à mes patientes pour avoir une grossesse “réussie”, mais parfois on a tendance à conseiller des choses que l’on ne met pas en pratique sur soi-même !

Alors dans cet article je vais vous raconter mon expérience de grossesse.

Pour vous replacer un peu le contexte, voici ma vie avant la grossesse:

J’habite et travaille à Londres depuis 5 ans. J’ai monté mon cabinet de kiné spécialisé en rééducation périnéale, pré et post natal en aout 2016. Je travaille dans un cabinet 2 jours par semaine et fais des visites à domicile 3 jours par semaine (soit environ 50h par semaine). J’ai donc toujours beaucoup marché pour relier mes rendez-vous.

A l’adolescence, j’ai fait beaucoup de natation (4 fois par semaine jusqu’à mes 18 ans puis continué 1 fois par semaine depuis) et je courrais régulièrement (1 fois par semaine) avant ma grossesse.

Mon premier trimestre

Je suis tombée enceinte en janvier 2017, au cours d’un voyage au Vietnam. Vous allez me dire, pas le plus facile pour débuter une grossesse, et pourtant !

Je dois bien avouer que les hormones ont été tres clémentes avec moi: pas de nausées ou de sautes d’humeur en début de grossesse. Et contre cela, malheureusement, pas de recettes miracles !

Durant les 3 premiers mois, j’ai beaucoup dormi (entre le décalage horaire du retour de Vietnam, les 50h de travail par semaine que je n’avais pas réduit et le début de la grossesse, il n’y a rien d’étonnant).

Comme beaucoup d’entre vous, mon rythme était toujours aussi chargé. La meilleure des solutions était donc de se coucher à 22h afin de dormir 8-9h par nuit et éviter l’épuisement.

J’ai commencé à sentir mon corps changer, mes courbures du dos se marquer de plus en plus et de légères douleurs apparaitre dans la symphyse pubienne (l’os de l’entre jambe). Afin de limiter cela, j’ai réduit la course à pied à 30mn maximum en portant une ceinture de grossesse (physiomat) pour protéger mon bassin et un pessaire cube pour éviter de pousser sur mes organes pelviens. J’ai essayé d’aller nager 2 fois par semaine (crawl et jambes surtout, pas de brasse car celle-ci augmentait mes douleurs de symphyse) afin de détendre mon corps et travailler mes muscles abdominaux. J’ai ajouté à cela un cours de yoga par semaine afin d’étirer au maximum les muscles qui sont sollicités par la grossesse.

J’ai pris 2kg au cours de ses 3 premiers mois.

Mon suivi de grossesse pour le 1er trimestre a été fait entre la France et l’Angleterre: Habitant a Londres, il était normal de le faire là-bas. Mais connaissant, via mon travail, la différence de niveau entre ces 2 pays, il était hors de question que j’accouche là-bas en Angleterre !

En Angleterre, il n’y a pas de prise de sang en début de grossesse pour confirmer cette dernière. Le seul élément de certitude est la première échographie, qui a lieu comme en France au 3ème mois. N’étant pas assez “riche” pour accéder au système privé, j’ai tout fait dans le NHS (système publique anglais).

La 1ere échographie, dure environ 45mn en France, au cours de laquelle l’échographe explique tout étape par étape, nous rassure et répond à nos questions. A Londres, nous sommes restés 10mn dans la pièce d’échographie, avec tres peu d’explications et pas d’images à la sortie (enfin si, une photo de 8*6 à 5 livres sterling).

Les rendez vous du 1er trimestre sont quasiment réduits à neant en Angleterre: présentation de la sage femme qui m’a posé un tas de questions administratives mais ne m’a absolument pas auscultée. Pas de test de toxoplasmose, pas de vérification du col et une obsession avec l’accouchement naturel.

En france, le gynécologue m’a auscultée, présenté le calendrier de grossesse, prescrit une prise de sang longue comme mon bras (incluant toxoplasmose) et explique les différentes possibilités pour l’accouchement (avec ou sans péridurale, différentes types de préparation à l’accouchement…)

Mon deuxième trimestre

Au cours du second trimestre, j’ai continué sur le même rythme de travail que précédemment mais ai arrêté la course à pied afin d’éviter de solliciter mon périnée. J’ai continué le yoga 1 fois par semaine ainsi que la piscine 2 fois par semaine (45mn-1h environ). Mon ballon de grossesse est devenu mon meilleur ami : chaque repas, films regardés, travail sur ordinateur a été fait assise sur mon ballon. Un vrai bonheur pour le dos !

Je ne vous cache pas, qu’après une journée de boulot de 10h debout, mon dos tiraillait un peu donc en plus de m’asseoir sur le ballon, j’ai également commencé les exercices ballons et d’autres exercices pour le dos. Pas longtemps: 5 minutes par jour et la différence était flagrante !

Mon ventre a commencé à grossir, mais j’ai continué également à faire de bons exercices abdominaux pour protéger mon transverse (le muscle abdominal qui fait rentrer le ventre comme une ceinture) et limiter les douleurs de dos.

Pas de fuites urinaires, mais je sentais mon périnée se relâcher sous l’influence des hormones. Tout comme les abdominaux et les exercices pour le dos, j’ai donc pris 5mn par jour pour travailler mon périnée qui s’est tres vite renforcé.

Vous voyez c’est facile, 5mn pour le dos et 5mn de bons abdos tous les soirs et 5mn d’exercices du périnée au cours de la journée. Je vous assure que c’est tout à fait compatible avec une journée de travail de 10h et une seance de yoga ou de piscine ! Et tout cela, en continuant à me coucher a 22h30 !!

La position pendant la nuit devenant de plus en plus compliquée, j’ai adopté un coussin d’allaitement (vous savez ces gros boudins), afin de dormir sur le côté sans douleurs. La position allongée sur le dos étant encore très confortable, j’ai continué à alterner ces 2 positions (en surélevant les jambes la nuit).

Quelques petits soucis de circulation sanguine sont apparus (et oui cellulite et impatience ne m’ont pas épargnée), m’obligeant à utiliser des chaussures confortables (type basket) pour mes longs déplacements à pied. Et surtout, chaque soir, un jet d’eau froide sur les jambes pour limiter le gonflement des jambes et les impatiences nocturnes.

Ma ceinture de grossesse (toujours le physiomat qui est ma meilleure amie !) a été rejoint par un k-taping (genre de strapping qui se met sous le ventre pour le soutenir) que je portais tous les jours pour éviter la pression sur mon périnée et supporter mon dos. J’ai également porter le pessaire pendant toutes mes journées de travail.

A la fin du deuxième trimestre, j’en étais à +9kg (ce qui, selon mon avis professionnel est trop ! Mais mon 3ème trimestre s’est terminé mi juillet après plusieurs barbecue, fêtes de fin d’année,… et bien d’autres raisons de grignoter. Je ne pourrais que vous conseiller de ne pas faire comme moi !).

Continuant à travailler à temps plein, je n’ai pas pu faire le suivi en France pendant le second trimestre. Je ne peux donc vous parler que du suivi anglais.

J’ai vu ma sage femme tous les mois, à la maison ce qui est plutôt confortable je dois bien l’avouer ! Pas de prise de sang au cours du second trimestre, seulement une mesure de l’utérus et une prise de tension. Un test urinaire également pour vérifier la glysurie maisc’est tout. Et toujours beaucoup, beaucoup d’administratif. Une petite anecdote: Quand je suis rentrée en France et ai montré mon dossier anglais à ma sage femme française, elle n’en revenait pas de tout ce qui était écrit au cours de chaque rdv, elle était meme persuadée que c’est moi qui écrivais tout. En même temps si je vous traduis quelques lignes cela donne:

“Elodie est en pleine forme. Elle commence à sentir le bébé bouger mais continue à travailler et à effectuer ses activités de la vie quotidienne comme avant. Elle a noté que le bébé bougeait plus entre 17h et 19h mais moins dans la journée..”

Voilà, je pense que vous avez compris, rien de très medical !!

Ma sage femme ne connaissait pas grand chose sur le périnée et les risques pour celui ci.. La plupart de mes questions sont restées sans réponse !

Et à l’échographie du 2eme trimestre, peu de blabla, à peine 1 minute pour nous donner le sexe et aucun commentaire sur les fonctions vitales du bébé, donc on en a déduit que tout allait bien !

Mon troisième trimestre

Quelle chance de vivre à Londres lorsqu’on entame son troisième trimestre en juillet ! La température extérieure ne dépasse pas les 25 degrés ce qui facilite beaucoup les choses. Je n’ai donc pas eu de gros problèmes de circulation (en tout cas, pas plus qu’au second trimestre).

J’ai réduit mon rythme de travail à 35h par semaine, ce qui m’a permis de passer encore plus de temps à la piscine ! C’est vraiment du bonheur de se faire porter dans l’eau, on se sent “légère”. En revanche, impossible pour moi de faire de la brasse, cela déclenche systématiquement des douleurs au niveau de la symphyse pubienne. Egalement toujours beaucoup de marche à pied malgré tout (environ 10 km par jour), et finalement moins de douleurs qu’au second trimestre ! Le corps s’adapte à sa nouvelle morphologie et les douleurs ligamentaires deviennent de plus en plus supportables.

Ce n’est pas pour autant que j’ai quitté mon ballon, mon coussin de maternité et ma ceinture de grossesse. A mes exercices pour le dos, pour le périnée et pour les abdos, s’est ajouté un travail de détente du périnée: 2 à 3 fois par semaine jusqu’au début du congé maternité, puis tous les jours au cours de celui ci, j’ai utilisé la méthode Epi-No (un genre de ballon qui se met au niveau du périnée et se gonfle pour étirer ce dernier) ainsi que le massage périnéal pour preparer l’accouchement. Cela nécessite 15-20 mn mais ca les vaut et surtout que, pendant le congé maternité, soyons honnêtes, on a le temps !

A 15 jours de ma date de terme, j’ai pris 13 kgs. Encore une fois, je ne suis pas très fière, cela est trop par rapport à ce que ça devrait être…

J’ai également commencé mes cours de préparation à l’accouchement en France et en Angleterre.

Commencons par le pire, l’Angleterre ! 2 séances de préparation avec environ 30 autres mamans et une sage femme. La 1ere seance concernait le déroulé de l’accouchement:

  • Accouchement naturel fortement conseillé: l’idéal est un accouchement à la maison en “piscine” et si vraiment les femmes souhaitent accoucher à l’hôpital, la péridurale est fortement déconseillée. A l’époque, je ne m’étais pas encore forgée un avis sur la question, Avec ou sans, je voyais des bons et mauvais cotés partout mais d’entendre tous ces arguments négatifs forcés à propos de la péridurale m’a presque motivée à en vouloir absolument une !
  • Explication des risques: utilisation de forceps, ventouse, épisiotomie, déchirure,…
  • Temps d’hospitalisation: 12h. Vous imaginez ma surprise en tant que Francaise !! Nous sommes habituées aux 4 jours, avec prise en charge, aide avec le bébé,… Alors 12h ! Donc oui en Angleterre, on reste 12h à l’hôpital et évidemment le 1er bain de bébé, les premiers soins se font à la maison.. Bon à leur décharge, une sage femme passe 30 a 60 mn par jour pendant les premiers jours. Autant vous dire que ma décision, déjà prise, d’accoucher en France fut confortée lors de ce premier cours.

La deuxième séance concernait l’allaitement:

  • Alors déjà, la question ne s’est même pas posée pour les futures mamans, nous étions toutes censées allaiter ! J’ai également un projet d’allaitement, mais par esprit de contradiction, j’ai déclaré ne pas vouloir allaiter ! La sage femme et les autres mamans m’ont regardée avec des yeux énormes, outrées, choquées, du mal que j’allais faire a mon enfant… Pas de commentaires !
  • Ensuite, soyons honnêtes, lorsque l’on veut allaiter, les conseils étaient plutôt bons. Comment faire, les positions, quelles solutions en cas d’infections, quel rythme pour l’enfant…
  • Par contre, il est fortement conseillé d’allaiter un an, ce qui n’est pas compatible avec nos congés maternité de 3 mois (même si en Angleterre, il n’y a pas de loi, chaque entreprise à ses propres conventions de congé légal pouvant aller jusqu’à 6 mois et il est beaucoup plus facile de prendre jusqu’à un an sans soldes).

En France, en revanche, j’ai fait mes 7 séances de préparation à l’accouchement dans un groupe de 8 mamans au maximum.

  • On a enfin parlé du périnée
  • des positions pour accoucher et de la poussée
  • des positions sur ballon pour les douleurs de dos
  • de l’allaitement
  • de l‘administratif et de la valise de maternité
  • du post accouchement
  • des questions générales

Très bien, mais à mon gout, les explications sur le périnée n’étaient pas assez concrètes. Fermer les portes de l’ascenseur ou relever le pont levi sont trop imagés pour mon cerveau de scientifique ! Et surtout, nous avons passée 10 minutes à contracter le périnée (je suis sure que 50% d’entre nous ne contractaient pas les bons muscles) et aucune explication sur la respiration, la contraction des muscles autour à éviter et des contractions rapides alors que le programme correct serait 10 rapides et 10*12sec pour éviter les fuites urinaires. Et, à écouter mes co-mamans, il aurait été intéressant pour la plupart d’apprendre à contracter leur périnée dés le 4-5eme mois puisque les “accidents” étaient déjà bien intégrés dans leur vie quotidienne.

Tres peu d’explications sur le massage du périnée, qui a pourtant un rôle essentiel dans la prévention des épisio/déchirures. Juste quelques mots et le carnet Weleda d’apprentissage des massages (seins, périnée et bébé). Au passage, si vous ne l’avez pas eu, procurez le vous ! Il est genial ! Vous l’aurez en commandant un produit weleda femme enceinte/bebe, mais vous pouvez également le retrouver en ligne sur: http://www.weleda.hosting.onehippo.com/binaries/content/assets/pdf/france/201612_guide-maternite_bd.pdf

Ensuite, les positions pour le dos, 4 à 5 positions d’étirement, ce qui je vous l’accorde n’est deja pas mal. Mais pour avoir passé beaucoup de temps avec des futures mamans ayant des problèmes de dos, je pense que certaines positions/exercices/étirements auraient été encore plus efficaces. Je me suis demandé pendant tout le cours, pourquoi ils n’avaient pas fait appel à un kine pour ce module.. Les conseils auraient été plus pointus et adaptés.

Et le dernier cours où mon périnée a failli faire une attaque a été celui sur la poussée ! Ma sage femme que je croyais très naturelle, qui m’autorise à accoucher avec un sifflet (petite ustensile très utile pour pousser correctement en utilisant l’expiration et le travail du muscle transverse de l’abdomen), nous explique que les 2 façons de pousser sont en expiration ou en apnée… Si, si ce qu’on a clairement établi comme non physiologique et dangereux pour le périnée depuis quelques années vient d’être remis au gout du jour pendant cette seance. Elle nous demande donc de nous installer sur le dos, avec les pieds au mur comme dans les étriers et de pousser en apnée après une grande inspiration.. Mon périnée a failli lâcher rien que de l’entendre l’expliquer !! Je vous explique rapidement mais, en gros, le corps est composé de 2 diaphragmes:  

Le diaphragme abdominal et le diaphragme pelvien (celui constitué par les muscles du périnée) qui fonctionnent ensemble en parallèle.

Lors de la poussée, le but est de laisser le bébé sortir du bassin à travers le périnée. Celui ci doit donc être relâché au maximum.

Si nous bloquons la respiration en inspiration, le périnée est bloqué donc le dernier obstacle que le bébé doit franchir est fermé.

Le plancher périnéal est complexe : plus on pousse dessus, plus il va se contracter et se distendre ne facilitant pas le passage du bébé et créant des séquelles pour la suite.

L’idéal serait donc de pousser en expiration freinée. Le principe est d’utiliser la force expulsive des abdominaux en la dirigeant correctement vers le bas, sur un Périnée relâché.

De même pour les positions, la position physiologique n’est certainement pas les pieds dans les étriers.. Pousser en suspension ou en position de squat a été prouvé beaucoup moins délétère pour le périnée donc si on le sait, autant le mettre en place !

J’ai quand même la chance d’accoucher à Besancon, dans une petite maternité avec un taux d’épisiotomies très faible et une equipe gynéco géniale mais meme dans cette super maternité, les vieilles habitudes ont la dent dure !

Pourtant, mis à part, ces 3 derniers points, cette préparation est vraiment super, et pouvoir partager ses expériences avec d’autres mamans est aussi un moment très agréable. Je regrette seulement qu’elle n’arrive qu’au 8ème mois..

Pour la 3ème echo, en Angleterre, c’est bien simple il n’y en a pas !

En France par contre, c’est un chouette moment. Estimation du poids de bébé (3,8kg pour nous, quelle injustice alors que mon conjoint et moi mesurons 1m65 !), vérification de tous les organes, image 3D du visage de bébé, un vrai bonheur !

Pour les rdv sage femme:

  • En Angleterre, 1 par mois mais toujours que de l’administratif, une écoute rapide du coeur de bébé et une mesure externe de l’utérus. Aucune vérification du col ou prise de sang.
  • En France, un rdv par mois également mais en vérifiant plus en profondeur tous les éléments de suivi de grossesse: hauteur utérine, fermeture et longueur du col, prise de sang générale, anémie,…

Vous l’aurez compris, ma grossesse a été plutôt bonne, je ne peux pas me plaindre ! Je fais partie des chanceuses mais je pense que l‘activité physique régulière, ainsi que mes 10mn d’exercices quotidien pour mon dos, mes abdos et mon perinee ont également beaucoup aidé à passer ces 9 mois dans les meilleures conditions possibles.

Ce n’est pas toujours possible mais lorsque cela l’est, garder son activité professionnelle jusqu’au bout (et pourtant kiné fait partie des professions “physiques” ou l’on s’asseoit peu dans la journée et ou l’on s’active énormément sur une grosse amplitude horaire), est la clé pour entretenir le corps et éviter les douleurs. Attention, il faut évidement le faire dans des bonnes conditions en compensant et en étirant les muscles sollicités au cours de la journée.

 

 

 

Elodie Poissenot

Masseuse kinésithérapeute, spécialiste dans la rééducation du périnée et la préparation à l'accouchement. Cookie addict :) Mon objectif : aider un maximum de femmes à passer une grossesse en pleine forme et à se remettre après la naissance.

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Sophie - novembre 25, 2017 Reply

Enceinte de 20 semaines, j’habite à dunkerque et mes livres de chevet du moment sont ceux de Bernadette de Gasquet.
Malgré un suivi en france je me retrouve dans ce que tu dis pour l’Angleterre !
En gros : je suis seule et dois me débrouiller par moi même ! J’ai du demander à mon médecin pour les differents examens
La 1ère Echo à duré 10min top chrono
Mon médecin et mes proches m’ont conseillé de prendre Rdv le plus rapidement dans une clinique sans avoir aucune idée de leur approche (et pas de Rdv avant janvier dans cette clinique !)
Une sage femme qui n’a pas du tout écouté ce que je demandais : je lui parlais de poussée physiologique et elle m’a donné un dossier pour accoucher dans une piscine en belgique …. enfin bref je me sens bien seule également en france ! Surtout avec les “vieilles habitudes” comme tu l’expliques (expression abdominale, épisiotomie …) et mes proches qui me jugent en me disant que j’idealise trop mon accouchement ! Alors que je veux juste préparer ce moment de façon optimale !

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